Qu’est-ce que la biomasse forestière résiduelle ?

Vision Biomasse Québec a adopté la définition suivante de la biomasse forestière résiduelle :

    • Biomasse d’origine forestière résultant des activités de récolte (rémanents – branches et cimes, parties d’arbres non commerciaux, rameaux et feuillage) et des activités de première ou deuxième transformation (écorces, rabotures, sciures et plaquettes), dans une approche de hiérarchisation des usages.
    • Les boues, les liqueurs de papetière, les granules et les bûches de bois compressées.
    • Le bois de déconstruction sans adjuvant, non contaminé et lorsqu’il est non utilisé dans une approche de hiérarchisation des usages de type 3RV-E (réduction à la source, réemploi, recyclage, valorisation et élimination).
    • Les arbres debout sont exclus.

Cette définition a été modifiée à partir de celle du Bureau de l’efficacité et de l’innovation énergétiques (BEIE) du ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles. Il est à noter que la hiérarchie des 3RV-E proposée par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, qui est appliquée aux résidus de construction, rénovation et démolition dans la définition originale, est ici étendue aux produits conjoints de sciage. Un des objectifs est que la biomasse forestière résiduelle disponible soit utilisée de façon à maximiser la création de produits à valeur ajoutée au Québec (ex. : panneaux de particules et de fibres, pâtes et papiers, etc.).

De plus, cette définition est liée à l’engagement de Vision Biomasse Québec selon lequel il est essentiel d’appliquer de bonnes pratiques en matière de récolte de biomasse en forêt (sites à éviter et seuils de prélèvement).

Il est à noter que cette définition pourrait être modifiée en fonction de l’évolution des connaissances scientifiques sur la biomasse forestière.

Déchiquetage des résidus de coupe © Fédération québécoise des coopératives forestières

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